Rabat, 14/01/08 - Le Conseil de l'Europe (CE) a proposé au Maroc le statut de membre observateur de cette organisation, afin de pouvoir jouer un rôle particulier dans le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, a affirmé, lundi à Rabat, Mme Josette Durrieu, membre de l'Assemblée Parlementaire au Conseil de l'Europe (APCE) et rapporteur de l'Assemblée pour le renforcement de la coopération avec le Maghreb.
La police burundaise interrogeait mercredi "cinq suspects" après le
meurtre lundi d'une volontaire française de l'organisation humanitaire
Action contre la faim (ACF) dans l'est du Burundi, a annoncé mercredi
le gouvernement à Bujumbura.
"Cinq suspects sont actuellement en interrogatoire par les
services burundais concernés", indique un communiqué du ministère de la
Communication, qui exhorte l'ensemble des "services concernés (...) à
mettre en oeuvre tous les moyens d'investigation nécessaires pour tirer
au clair les circonstances, identifier et punir le ou les auteurs de ce
crime".
«AU Maroc, musulmans et juifs sont encore là pour témoigner de l’art de
tous les possibles». André Azoulay choisit bien ses mots quand il
s’agit de diversité culturelle. Il signe d’ailleurs la préface du livre
d’art et de paroles «Maroc, deux passions une mémoire» qui évoque le
poids d’une «mémoire perdue qui se retrouve». Celle du Maroc où juifs
et musulmans étaient côte à côte dans la vie et dans l’art. Toute une
richesse culturelle et artistique du Maroc est illustrée dans cet
ouvrage à travers près de 120 pièces de collection en quadrichromie.
Ils sont les propriétés de Paul Dahan (un juif-fondateur du musée le
Centre de la culture judéo-marocaine à Bruxelles) et d’un musulman
Khalid El Gharib (antiquaire à Marrakech…). Ils sont tous deux nés à
Fès, à vingt ans d’intervalle. Deux univers, deux hommes pour une
mémoire commune, celle du Maroc. «Ensemble, nous reconstruisons cette
mémoire collective et distincte à la fois, une mémoire qui risquait
d’être perdue, en même temps que les objets que nous récoltons de par
le monde», souligne Dahan. L’ouvrage s’intéresse aussi aux souvenirs
d’enfance des deux collectionneurs. Dahan et El Gharib, bien qu’ils
soient propriétaires de leurs œuvres, se veulent «des passeurs de
mémoire». A noter que l’ouvrage est scindé en plusieurs parties:
«L’objet: une identité entre immobilité et modernité», cite une
complexité et une richesse partagées. Les auteurs font un rappel
historique de la société marocaine et des caractéristiques de l’art
marocain. Une partie est consacrée aussi aux parcours des deux hommes.
«Sur les traces de Paul Dahan et Khalid El Gharib», fait état de
paroles croisées, mais surtout de moments partagés avec tant de
sérénité. Paul Dahan a réuni de nombreux objets qui, jadis, rythmaient
la vie quotidienne au Maroc: livres et photos, des chefs-d’œuvre
techniques ou artistiques… Dahan a réuni cette collection, une des plus
importantes au monde, dans un musée privé devenu le Centre de la
culture judéo-marocaine à Bruxelles. L’ouvrage s’intéresse aussi à la
vie d’enfance des deux collectionneurs et surtout à «une rencontre en
deux temps». Dahan a quitté le Maroc en 1968, il y est revenu quinze
années plus tard. Les deux collectionneurs nous livrent également, dans
leur ouvrage, «leurs passions de l’art». Les collections: «Il s’agit
bien de l’âme du peuple». Manuscrit, arc mauresque ou mihrab, diadème,
médaillons en forme d’oiseau, motifs décoratifs, écritures et étoiles
des plats ou des bols, capes, bottes, colliers, vêtements mortuaires, …
au menu des collections. Du côté du catalogue, Dahan et El Gharib
illustrent leur ouvrage par des robes, des caftans, des capes, des
manteaux, des tuniques et bonnets…. D’ailleurs, le premier objet de la
collection d’art islamique de Khalid El Gharib est une ceinture dont il
n’a jamais pu se défaire…
Un hommage est aussi rendu à l’artisanat
qui est resté authentique et traditionnel jusque dans les années 1940,
sans oublier les bijoux, les œuvres d’arts et les objets de la
céramique... Cet ouvrage est paru dans les Editions Place des Victoires
et Malika Editions. Les textes sont signés Sylvie Lausberg,
psychanalyste et historienne.
«AU Maroc, musulmans et juifs sont encore là pour témoigner de l’art de
tous les possibles». André Azoulay choisit bien ses mots quand il
s’agit de diversité culturelle. Il signe d’ailleurs la préface du livre
d’art et de paroles «Maroc, deux passions une mémoire» qui évoque le
poids d’une «mémoire perdue qui se retrouve». Celle du Maroc où juifs
et musulmans étaient côte à côte dans la vie et dans l’art. Toute une
richesse culturelle et artistique du Maroc est illustrée dans cet
ouvrage à travers près de 120 pièces de collection en quadrichromie.
Ils sont les propriétés de Paul Dahan (un juif-fondateur du musée le
Centre de la culture judéo-marocaine à Bruxelles) et d’un musulman
Khalid El Gharib (antiquaire à Marrakech…). Ils sont tous deux nés à
Fès, à vingt ans d’intervalle. Deux univers, deux hommes pour une
mémoire commune, celle du Maroc. «Ensemble, nous reconstruisons cette
mémoire collective et distincte à la fois, une mémoire qui risquait
d’être perdue, en même temps que les objets que nous récoltons de par
le monde», souligne Dahan. L’ouvrage s’intéresse aussi aux souvenirs
d’enfance des deux collectionneurs. Dahan et El Gharib, bien qu’ils
soient propriétaires de leurs œuvres, se veulent «des passeurs de
mémoire». A noter que l’ouvrage est scindé en plusieurs parties:
«L’objet: une identité entre immobilité et modernité», cite une
complexité et une richesse partagées. Les auteurs font un rappel
historique de la société marocaine et des caractéristiques de l’art
marocain. Une partie est consacrée aussi aux parcours des deux hommes.
«Sur les traces de Paul Dahan et Khalid El Gharib», fait état de
paroles croisées, mais surtout de moments partagés avec tant de
sérénité. Paul Dahan a réuni de nombreux objets qui, jadis, rythmaient
la vie quotidienne au Maroc: livres et photos, des chefs-d’œuvre
techniques ou artistiques… Dahan a réuni cette collection, une des plus
importantes au monde, dans un musée privé devenu le Centre de la
culture judéo-marocaine à Bruxelles. L’ouvrage s’intéresse aussi à la
vie d’enfance des deux collectionneurs et surtout à «une rencontre en
deux temps». Dahan a quitté le Maroc en 1968, il y est revenu quinze
années plus tard. Les deux collectionneurs nous livrent également, dans
leur ouvrage, «leurs passions de l’art». Les collections: «Il s’agit
bien de l’âme du peuple». Manuscrit, arc mauresque ou mihrab, diadème,
médaillons en forme d’oiseau, motifs décoratifs, écritures et étoiles
des plats ou des bols, capes, bottes, colliers, vêtements mortuaires, …
au menu des collections. Du côté du catalogue, Dahan et El Gharib
illustrent leur ouvrage par des robes, des caftans, des capes, des
manteaux, des tuniques et bonnets…. D’ailleurs, le premier objet de la
collection d’art islamique de Khalid El Gharib est une ceinture dont il
n’a jamais pu se défaire…
Un hommage est aussi rendu à l’artisanat
qui est resté authentique et traditionnel jusque dans les années 1940,
sans oublier les bijoux, les œuvres d’arts et les objets de la
céramique... Cet ouvrage est paru dans les Editions Place des Victoires
et Malika Editions. Les textes sont signés Sylvie Lausberg,
psychanalyste et historienne.
IL ne faut pas s’en tenir à l’indice global de développement humain (IDH) pour apprécier la prestation du Maroc concernant l’amélioration de qualité de vie de sa population. Cet indicateur phare est lié à 35 autres critères que le Pnud utilise pour classer les pays membres des Nations unies en fonction de leurs performances sociales. Cela va de la santé à l’éducation, en passant par les performances économiques et commerciales, jusqu’à l’égalité des sexes et l’armement. A noter que le rapport sur l’IDH est basé en grande partie sur les indicateurs de 2005 et classe le Maroc au 126e rang sur 177 pays (cf. www.leconomiste.com). La lecture des indicateurs complémentaires ne fait que confirmer le constat global du développement humain. Le Maroc est encore très loin de garantir un niveau de vie décent pour sa population, toutes catégories sociales confondues.
«Les défis de l'Office national des pêches (ONP) sur les 5 prochaines
années'' est le thème de la convention annuelle nationale, tenue le 26
décembre 2007 à Casablanca, qui a été au centre des échanges entre le
staff et l'ensemble du personnel.
«Les défis de l'Office national des pêches (ONP) sur les 5 prochaines
années'' est le thème de la convention annuelle nationale, tenue le 26
décembre 2007 à Casablanca, qui a été au centre des échanges entre le
staff et l'ensemble du personnel.
Qui ne rêve d'un changement bénéfique dans sa carrière ? Qu'elle soit
interne ou externe, la mobilité est toujours la bienvenue. Les cadres
qui se
sentent bien dans leur entreprise, même s'ils ne cherchent
pas à voler vers d'autres cieux, ambitionnent de gravir les échelons et
d'occuper un poste plus intéressant en contenu et plus avantageux.
Quelque 3 milliards de dirhams (environ 400 millions de dollars) vont
être alloués au développement humain au Maroc au titre de l'année 2008,
a appris APA mardi de source officielle à Rabat.
L'escapade très médiatisée en Egypte du président Nicolas Sarkozy avec
sa nouvelle compagne Carla Bruni fait les affaires des tour-opérateurs,
au moment où la destination bénéficie d'un retour en grâce auprès des
touristes français après deux années difficiles.
fruit d’un travail de recherche et de conception de plus d’un an au sein des centres de Recherches & Développement de SONY ERICSSON, et en collaboration étroite avec des experts de la langue Tamazight et à la demande de l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM).