Rabat, 14/01/08- Le ministre de l'emploi et de la formation professionnelle, M. Jamal Rhmani, a mis l'accent, lundi à Rabat, sur l'importance du rôle du contrôle et l'audit dans la modernisation des administrations et l'instauration de l'éthique publique.
ne grande soirée de gala sous le signe « Le Maroc des champions » a
marqué vendredi à Rabat la célébration du cinquantenaire des 43
fédérations marocaines des sports, a constaté APA dans la capitale
chérifienne.
Lors de cette soirée parrainée par le Roi Mohammed VI et marquée
par la présence du gotha sportif marocain et de plusieurs personnalités
politiques et sportives, nombre d'intervenants n'ont pas tari d'éloges
sur la place sportive du Royaume chérifien dans le continent africain
depuis 1957.
La campagne anti-marocaine menée à l'international sur le dossier du Sahara est dirigée par l'Algérie. Enquête sur le mode de fonctionnement de ses services de renseignements, leurs réseaux et leur financement.
«AU Maroc, musulmans et juifs sont encore là pour témoigner de l’art de
tous les possibles». André Azoulay choisit bien ses mots quand il
s’agit de diversité culturelle. Il signe d’ailleurs la préface du livre
d’art et de paroles «Maroc, deux passions une mémoire» qui évoque le
poids d’une «mémoire perdue qui se retrouve». Celle du Maroc où juifs
et musulmans étaient côte à côte dans la vie et dans l’art. Toute une
richesse culturelle et artistique du Maroc est illustrée dans cet
ouvrage à travers près de 120 pièces de collection en quadrichromie.
Ils sont les propriétés de Paul Dahan (un juif-fondateur du musée le
Centre de la culture judéo-marocaine à Bruxelles) et d’un musulman
Khalid El Gharib (antiquaire à Marrakech…). Ils sont tous deux nés à
Fès, à vingt ans d’intervalle. Deux univers, deux hommes pour une
mémoire commune, celle du Maroc. «Ensemble, nous reconstruisons cette
mémoire collective et distincte à la fois, une mémoire qui risquait
d’être perdue, en même temps que les objets que nous récoltons de par
le monde», souligne Dahan. L’ouvrage s’intéresse aussi aux souvenirs
d’enfance des deux collectionneurs. Dahan et El Gharib, bien qu’ils
soient propriétaires de leurs œuvres, se veulent «des passeurs de
mémoire». A noter que l’ouvrage est scindé en plusieurs parties:
«L’objet: une identité entre immobilité et modernité», cite une
complexité et une richesse partagées. Les auteurs font un rappel
historique de la société marocaine et des caractéristiques de l’art
marocain. Une partie est consacrée aussi aux parcours des deux hommes.
«Sur les traces de Paul Dahan et Khalid El Gharib», fait état de
paroles croisées, mais surtout de moments partagés avec tant de
sérénité. Paul Dahan a réuni de nombreux objets qui, jadis, rythmaient
la vie quotidienne au Maroc: livres et photos, des chefs-d’œuvre
techniques ou artistiques… Dahan a réuni cette collection, une des plus
importantes au monde, dans un musée privé devenu le Centre de la
culture judéo-marocaine à Bruxelles. L’ouvrage s’intéresse aussi à la
vie d’enfance des deux collectionneurs et surtout à «une rencontre en
deux temps». Dahan a quitté le Maroc en 1968, il y est revenu quinze
années plus tard. Les deux collectionneurs nous livrent également, dans
leur ouvrage, «leurs passions de l’art». Les collections: «Il s’agit
bien de l’âme du peuple». Manuscrit, arc mauresque ou mihrab, diadème,
médaillons en forme d’oiseau, motifs décoratifs, écritures et étoiles
des plats ou des bols, capes, bottes, colliers, vêtements mortuaires, …
au menu des collections. Du côté du catalogue, Dahan et El Gharib
illustrent leur ouvrage par des robes, des caftans, des capes, des
manteaux, des tuniques et bonnets…. D’ailleurs, le premier objet de la
collection d’art islamique de Khalid El Gharib est une ceinture dont il
n’a jamais pu se défaire…
Un hommage est aussi rendu à l’artisanat
qui est resté authentique et traditionnel jusque dans les années 1940,
sans oublier les bijoux, les œuvres d’arts et les objets de la
céramique... Cet ouvrage est paru dans les Editions Place des Victoires
et Malika Editions. Les textes sont signés Sylvie Lausberg,
psychanalyste et historienne.
Yasmina Baddou a présenté hier devant le conseil de gouvernement sa stratégie dans le domaine de la santé pour 2008-2012. Avant d’en dévoiler les grands axes, elle a dressé un constat alarmant de son secteur.
«Les défis de l'Office national des pêches (ONP) sur les 5 prochaines
années'' est le thème de la convention annuelle nationale, tenue le 26
décembre 2007 à Casablanca, qui a été au centre des échanges entre le
staff et l'ensemble du personnel.
Le système des Contrats spéciaux de formation (CSF) soulève encore de la part des opérateurs économiques. C'est le cas de l'Association des bureaux de conseil et de formation (ABCF) qui a tenu une série de réunions à Casablanca consacrées à l'évaluation du dispositif CSF et GIAC (Groupement interprofessionnel de l'aide et conseil).
Rien de plus organisé qu'un CRM ! Une base de données, des tables, des
champs, des données codifiées… rien à voir avec le mode de
fonctionnement d'un client. Pour ce dernier, il est unique, forcément
reconnaissable et bien entendu le plus important au monde. Jamais dans
une conversation téléphonique le client ne commencera par introduire sa
référence client, son numéro de commande, et le code du problème qu'il
souhaite soulever. Seuls les opérateurs téléphoniques et les banques
sont parvenus à faciliter l'identification par la saisie sur le clavier
du téléphone de certains codes. Outre la déshumanisation du processus,
cette méthode ne convient pas à tous les clients.
Dell annonce sa stratégie pour simplifier l’informatique et la conduite des affaires. Baptisée «Simplify IT, Simplify Business», cette initiative répond aux attentes des entreprises en les accompagnant dans le processus de réduction des coûts et la complexité des systèmes d’information. Le programme « Direct2Partner » est un élément clé de cette démarche. Il vient clarifier la relation et l’engagement de Dell à l’égard de ses partenaires, en leur permettant de mieux répondre aux besoins spécifiques des différents segments du marché.
Emaar Properties a nommé Yves Delmar au poste de Chief Executive Officer (CEO) d’Emaar Morocco pour superviser ses différents projets de développement immobilier d’une valeur de 54,75 milliard de dirhams (US$6,87 milliard ; AED 25,3 milliard). M. Delmar a acquis une expérience de plus de 25 ans dans le secteur immobilier international. Il reportera directement à Issam Galadari, Managing Director d’Emaar International - Moyen Orient et Afrique du Nord.
Le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnement électromagnétiques (Criirem) met en garde mercredi contre de possibles risques des téléphones mobiles hybrides GSM-Wi-Fi, portés contre la peau du visage ou tenus à la main.